Pâques, la fête de la lumière!

Les origines de Pâques

Pâques est une fête religieuse chrétienne qui commémore la résurrection de Jésus. Il semble que le mot Pâques vienne de l’hébreu Pessa’h, le passage, devenu pascha en latin. Pessa’h célèbre la fuite d’Égypte du peuple juif et le passage de la Mer Rouge. La Pâque juive est fêtée le jour de la pleine lune de printemps. Or, selon les Évangiles, c’est la veille de Sabbat, durant la préparation de Pessa’h qu’eut lieu la crucifixion de Jésus. Sa résurrection, trois jours plus tard, est célébrée par la fête Chrétienne, le dimanche suivant la pleine lune de printemps. Fête juive et fête chrétienne portent le même nom, mais Pâques se dit au pluriel chez les Chrétiens depuis le XVIe siècle, pour se distinguer de la fête juive et pour évoquer à la fois la passion, la crucifixion et la résurrection de Jésus.

Mais Pâques n’est pas seulement une fête religieuse, elle est également une fête païenne et représentait autrefois la célébration du printemps, de la renaissance et du retour de la lumière, après les longs et tristes mois d’hiver. Dans l’antiquité déjà, plusieurs légendes illustrent cette joie du renouveau, souvent symbolisée par le retour sur terre ou le réveil d’une déesse ou d’un dieu.

Les symboles de Pâques

La lumière qui augmente après l’équinoxe du printemps, le jour après lequel le jour devient plus long que la nuit.

L’agneau pascal, un symbole d’innocence et d’obéissance, rappelle le sacrifice du christ pour laver les péchés du monde.

Les cloches qui, dit-on, se rendent à Rome puis reviennent chanter la résurrection de Jésus.

Le lapin de Pâques qui apporte sucreries aux enfants et, dans l’antiquité, est un symbole de fécondité.

La fleur de Pâques, la pâquerette, qui fleurit surtout au printemps.

Les œufs, symboles de fertilité, de vie, de renaissance, sont rattachés à Pâques depuis l’antiquité. À cette époque, on conserve les œufs durant tout le Carême. Le jour de Pâques, on les bénit, on les peint et on les donne aux enfants.